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Numéro 1, janvier 1999
Bienvenue aux lecteurs de L’eau dans le monde - Tour d’horizon
J’ai le plaisir de vous présenter le premier numéro du bulletin du GEMS/Eau, L’eau dans le monde - Tour d’horizon. Bon nombre d’entre vous, en particulier ceux qui participent au programme GEMS/Eau depuis le tout début, se souviendront des publications qui ont précédé celle-ci. De 1976 à 1990, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et Environnement Canada ont publié le très renommé Bulletin de la qualité des eaux. Bizarrement, c’est le succès remporté par cette publication qui a provoqué sa disparition. De fait, le Bulletin est passé de 10 pages à plus de 50 pages par numéro sur une période de près de 15 ans de distribution gratuite ininterrompue dans plus de 120 pays. Les organismes promoteurs considéraient qu’il était important de continuer à diffuser une publication gratuite, mais ils ne pouvaient se résoudre à demander une contribution aux abonnés pour couvrir les coûts de publication en constante hausse. En 1990, le Bulletin de la qualité des eaux est donc devenu le GEMS/Water Quality Newsletter (bulletin de la qualité GEMS/Eau), un document de quatre pages publié deux fois par année, dont la publication a été interrompue en 1994.
Depuis 1994, beaucoup de gens d’un peu partout dans le monde nous demandent de reprendre la publication d’un bulletin. Comme GEMS/Eau est un programme de services, il est important qu’il soit à l’écoute des besoins de ses clients et partenaires, d’où la création de L’eau dans le monde - Tour d’horizon. Ce bulletin de quatre pages sera publié deux fois par année (en janvier et en juillet). À l’avenir, son contenu dépendra entièrement de la participation de ses lecteurs! Ici, au Centre de collaboration GEMS/Eau, nous ne pouvons pas rédiger les articles, mais nous acceptons avec plaisir de produire ce bulletin dont le contenu reste sous l’entière responsabilité des lecteurs. Dans les prochains numéros, nous inclurons des profils de personnes, d’organismes et de pays participant à GEMS/Eau, ainsi que des descriptions de programmes et d’activités connexes. J’aimerais aussi que L’eau dans le monde - Tour d’horizon serve de plate-forme pour la présentation d’enjeux importants et les échanges à leur sujet. Les gens qui font partie du programme GEMS/Eau, que ce soit aux Nations Unies, dans un organisme partenaire ou dans un centre de liaison national d’un pays participant, ont tous des points de vue intéressants et uniques sur les questions relatives à la qualité de l’eau. Nous aimerions partager nos pages avec eux pour diffuser leurs idées.
Profitez de l’occasion! Répondez à notre invitation à participer à la rédaction de L’eau dans le monde - Tour d’horizon, car le succès et l’utilité de cette publication en tant que document d’information dépendent de nos lecteurs et collaborateurs.
Le Partenariat mondial pour l’eau
Le Partenariat mondial pour l’eau (Partenariat), créé en 1996, est un réseau international ouvert à toutes les parties chargées de la gestion des ressources hydriques, par exemple, des gouvernements de pays industrialisés et de pays en développement, des organisations des Nations Unies, des banques multilatérales, des associations professionnelles, des organismes de recherche, des intervenants du secteur privé et des organisations non gouvernementales (ONG). Le Partenariat vise principalement à concrétiser les principes fondamentaux de gestion des ressources hydriques adoptés lors des conférences de Dublin et de Rio de Janeiro en les intégrant aux programmes et activités opérationnels.
Les intervenants des régions sont invités à organiser les activités convenues, et le Partenariat facilite le soutien stratégique et le financement. Au départ, des comités consultatifs techniques ont été formés à l’échelon régional en Afrique du Sud (SATAC), en Asie du Sud-Est (SEATAC), en Amérique du Sud (SAMTAC) et dans le sud de l’Asie (SASTAC). Ils prennent en charge les problèmes régionaux avec le soutien du bureau central du Partenariat et de son comité consultatif technique (CCT). Ces groupes régionaux prennent progressivement la relève des unités mondiales dans la poursuite de leurs propres programmes régionaux de mise en valeur des ressources hydriques.
Structure opérationnelle
Pour renforcer le processus de réseautage dans la région, le SASTAC a également entrepris de promouvoir la création de partenariats nationaux pour l’eau. Le SATAC, lancé officiellement au début de 1998, est maintenant opérationnel, et son secrétariat se trouve au bureau de l’Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources (Union mondiale pour la nature, UICN) à Harare, au Zimbabwe.
Le SAMTAC a élaboré un plan de travail, incluant l’établissement d’un kiosque latino-américain au Forum de l’eau sur le site Web du Partenariat, ainsi que des études de cas qui intègrent la gestion des ressources hydriques. Le SEATAC a adopté un plan de travail détaillé et mené un certain nombre d’activités. Des consultations nationales sur la gestion intégrée des ressources hydriques et le Partenariat ont eu lieu en Malaisie, en Thaïlande et au Vietnam. Des rencontres similaires sont prévues aux Philippines et en Indonésie.
Lors d’une conférence ministérielle tenue à Ouagadougou, au Burkina Faso, en mars 1998, les participants sont parvenus à une entente de principe sur la création d’un comité consultatif technique pour l’Afrique de l’Ouest (WATAC). Des préparatifs sont en cours pour une initiative similaire visant l’Amérique centrale. Le CCT a tenu une assemblée à Varsovie en novembre 1998 et se prépare à créer une structure régionale pour le Centre-Est de l’Europe. On organise actuellement une rencontre du CCT qui devrait avoir lieu en Chine en mai 1999.
Pour plus de détails, veuillez communiquer avec le :
Secrétariat du Partenariat, Agence suédoise de développement international
SE-105 25 Stockholm, Suède
Tél. : +46 8698 5000
Fax : +46 8698 5627
Courriel : gwp@sida.se
Internet : www.gwpforum.org
Le Programme d’action mondial pour la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités terrestres
En novembre 1995, 108 gouvernements se sont engagés à protéger et à préserver le milieu marin des effets environnementaux négatifs découlant d’activités terrestres en adoptant la Déclaration de Washington sur la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités terrestres ainsi qu’un Programme d’action mondial (PAM). Ils ont demandé au Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) de fournir les services de secrétariat du PAM, en étroite collaboration avec d’autres organisations intéressées.
Le bureau de coordination du PAM a été établi à La Haye, en janvier 1988. Parmi ses principaux objectifs, mentionnons les suivants : promouvoir et faciliter la mise en œuvre du PAM au palier national, régional et sous-régional, en particulier au moyen d’une revitalisation du Programme des mers régionales; servir de catalyseur avec d’autres organisations et institutions pour la mise en œuvre du PAM à l’échelle internationale. Les huit tâches prioritaires ci-dessous ont été définies par le bureau de coordination du PAM.
- Élaborer des évaluations scientifiques concernant les impacts des activités terrestres sur le milieu marin, et en faciliter la préparation.
- Promouvoir et faciliter l’élaboration et la mise en œuvre de programmes d’action nationaux et régionaux portant sur les activités terrestres.
- Établir le bureau central du PAM et en coordonner les activités.
- Mobiliser des ressources financières.
- Promouvoir la sensibilisation et améliorer l’éducation.
- Faire participer des organisations non gouvernementales.
- Analyser les progrès accomplis dans la mise en œuvre du PAM et présenter des rapports à ce sujet.
- Poursuivre les consultations sur la mise en œuvre du PAM.
Mise en œuvre du PAM Les gouvernements assument la responsabilité de la mise en œuvre du PAM, en étroite collaboration avec les intervenants. Agissant en tant que secrétariat du PAM, le PNUE, conjointement avec d’autres organismes, leur apportera son aide. La rédaction des programmes d’action nationaux et régionaux demeure la pierre d’angle du succès de la mise en œuvre. Pour le moment, des programmes d’action régionaux sont ébauchés dans sept zones correspondant à des mers régionales. Dans la plupart des cas, les égouts urbains sont considérés comme la principale catégorie de sources. La destruction physique des habitats constitue une autre source importante de dégradation du milieu marin. Le bureau de coordination du PAM orientera ses prochaines activités vers le développement du réseau d’information du bureau central concernant principalement les eaux d’égout, et vers le recrutement de donateurs qui accepteraient de fournir des fonds pour les projets du PAM déclarés prioritaires à l’échelle régionale.
Pour plus de détails, veuillez communiquer avec le :
Bureau de coordination du PAM du PNUE
B. P. 16227
2500 BE La Haye, Pays-Bas
Tél. : +31 70 311-4460
Fax : +31 70 345-6648
Courriel : gpa@unep.nl
Le Laboratoire d’études sur le milieu marin
Le Laboratoire d’études sur le milieu marin (Marine Environmental Studies Laboratory, MESL) fonctionne dans le cadre d’une entente tripartite intervenue entre l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), la Commission océanographique intergouvernementale (COI) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Les principales fonctions du MESL sont les suivantes : soutien des analyses pour le Programme de surveillance continue en matière de pollution en Méditerranée (MED POL); mise en œuvre de programmes de surveillance du milieu marin en collaboration avec les laboratoires régionaux; formation relative aux analyses techniques; appui au programme d’assurance de la qualité dans la recherche de polluants autres que les contaminants nucléaires dans les océans. Les capacités d’analyse du MESL couvrent un large éventail de polluants comme des métaux lourds, des pesticides, des hydrocarbures pétroliers, des HAP, des BPC et des stérols. Afin de fournir des résultats scientifiques fiables, les laboratoires de surveillance doivent adopter un système de contrôle et d’assurance de la qualité qui doit comprendre la mesure régulière de contaminants dans des matériaux de référence, et participer à des comparaisons corrélatives.Les matériaux de référence sont des échantillons du milieu marin qui ont été certifiés pour certaines substances à analyser comme les hydrocarbures chlorés, les métaux à l’état de traces et les radionucléides. Les analyses d’échantillons de laboratoire permettent d’effectuer des vérifications régulières de sorte que les résultats puissent être comparés avec les valeurs certifiées. Depuis des années, le MESL produit des matériaux de référence du milieu marin et les fournit aux laboratoires faisant partie du Programme des mers régionales. Il prépare aussi des échantillons pour comparaison corrélative de matrices appropriées comme des sédiments, du poisson et des algues, vérifie leur homogénéité et les distribue à des laboratoires dans toutes les parties du monde. Les résultats d’analyses fournis par les laboratoires sont ensuite évalués statistiquement et comparés aux valeurs certifiées. Les résultats finals de la comparaison corrélative permettent aux laboratoires de valider l’exactitude de leurs résultats dans l’analyse d’un échantillon « aveugle ».
Les méthodes de référence sont fournies par le PNUE et le MESL. La série des méthodes de référence pour les études sur la pollution marine a été créée en vue de faciliter l’adoption par les laboratoires de méthodes fiables et contrôlées. L’adoption de ces méthodes permet de gagner du temps et d’économiser et encourage les laboratoires régionaux à utiliser des méthodologies communes et à produire des données comparables.
Le MESL fait également de la recherche et collabore avec des programmes et des laboratoires du monde entier en vue d’examiner des problèmes comme les résidus de pesticides dans les milieux marins tropicaux, la spéciation, l’établissement des cycles des métaux à l’état de traces et la contamination par les hydrocarbures pétroliers. Ces services et d’autres services liés à la qualité des données sont fondamentaux pour assurer l’exactitude des mesures de la pollution en vue de la protection de l’environnement. Cependant, en s’appuyant sur les résultats d’un questionnaire que le MESL a fait parvenir à 350 laboratoires du monde entier spécialisés dans l’environnement, on a conclu que 85 % de ces laboratoires ne participent pas régulièrement au processus d’assurance de la qualité, c’est-à-dire aux comparaisons corrélatives. Les résultats obtenus lors d’une récente comparaison corrélative mondiale effectuée sur un homogénat de tissus de moules (IAEA-142) indiquent que le rendement des laboratoires (245 participants) dans l’analyse des polluants organiques persistants communs doit être grandement amélioré, seulement 11 laboratoires ayant pu répertorier chacun des polluants organiques persistants d’une série simple. Parmi les résultats fournis par 84 laboratoires, environ 25 % étaient aberrants, et 50 % se trouvaient hors de la fourchette de précision acceptable. Les laboratoires de surveillance doivent donc améliorer l’exactitude et la précision de leurs résultats d’analyses. Les comparaisons corrélatives courantes comprennent des analyses d’hydrocarbures chlorés, d’hydrocarbures pétroliers et d’éléments à l’état de traces dans un échantillon de sédiments d’estuaire et dans un échantillon de poisson.
Pour plus de détails, veuillez communiquer avec :
Fernando P. Carvalho, Ph.D.
Chef, Laboratoire d’études sur le milieu marin
Agence internationale de l’énergie atomique
B.P. 800, MC 98012
MONACO Cedex.
Tél. : (377) 97 97 72 72
Fax : (377) 97 97 72 76
Courriel : MEL@monaco.iaea.org
Le Système mondial d’observation des cycles hydrologiques
Au cours du XXe siècle, les effets de la croissance rapide de la population mondiale, de l’industrialisation et de l’expansion de l’irrigation en agriculture ont augmenté considérablement la pression qui s’exerce sur les ressources en eau douce. En 1997, on estimait que le tiers de la population mondiale vivait dans des conditions de stress hydrique, et l’on prévoit qu’en 2025, ce chiffre aura doublé. Si l’on n’applique pas des mesures correctrices adéquates, la disponibilité de réserves d’eau douce de qualité appropriée devrait être considérablement réduite d’ici quelques décennies. Il est donc essentiel de planifier la gestion appropriée et la mise en valeur de nos ressources hydriques. À cette fin, nous devons disposer en temps opportun d’informations exactes et détaillées concernant l’eau, qui compléteront les données sur les dimensions économiques, sociales et environnementales relatives à la consommation de l’eau. Malheureusement, à cause du manque de sensibilisation à la valeur de l’information sur l’hydrologie, il arrive souvent que même les activités hydrologiques de base ne soient pas financées adéquatement. Ainsi, la collecte, le stockage et le traitement des données, le contrôle de leur qualité et leur diffusion sont gravement compromis . Cette situation est particulièrement alarmante dans les pays en développement.Pour contribuer à enrichir les connaissances sur le cycle de l’eau, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a lancé en 1993 le Système mondial d’observation des cycles hydrologiques (WHYCOS). Ce système vise principalement les objectifs suivants : le renforcement des capacités techniques et institutionnelles des services d’hydrologie afin de garantir la satisfaction des besoins des utilisateurs finals; l’établissement d’un réseau mondial d’observatoires nationaux des cycles hydrologiques, qui fournira des données d’une qualité uniforme en temps réel; la promotion de l’utilisation de renseignements relatifs à l’eau au moyen de technologies modernes comme le Web et les CD-ROM.
WHYCOS est établi grâce à la mise en place d’une série de composantes régionales (HYCOS), coordonnées par le groupe consultatif international de WHYCOS. Les composantes HYCOS sont établies de façon indépendante en fonction des besoins locaux. Les composantes régionales pour les pays du cercle méditerranéen (MED-HYCOS) et pour ceux de l’Afrique du Sud (SADC-HYCOS) sont déjà en cours d’installation. Jusqu’à présent, les principaux objectifs atteints sont l’établissement de réseaux régionaux de stations hydrologiques et la création de banques de données régionales constamment mises à jour par satellite. On peut consulter les données fournies par le projet MED-HYCOS à l’adresse Internet suivante : www.hycos.orstom.fr/medhycos/. D’autres composantes sont en voie de mise en œuvre dans les cas suivants : Afrique occidentale et Afrique centrale, fleuve Congo, Antilles et Amérique centrale, pays d’Afrique de l’Est relevant de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et mer Baltique. ![]()
Schéma général du réseau établi pour la collecte et la diffusion des données(légende de la figure)
Pour plus de détails, veuillez communiquer avec le :
Chef, Division de l’hydrologie
Organisation météorologique mondiale
Tél. : +41 22 730 83 54
Fax : +41 22 734 82 50
Courriel : hyd@gateway.wmo.ch
URL : www.wmo.ch
Le Centre mondial de données sur le ruissellement
Le Centre mondial de données sur le ruissellement (CMDR) est exploité sous les auspices de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ce centre a été établi officiellement en 1988 à l’Institut fédéral d’hydrologie de Coblence en Allemagne. Le principal objectif du Centre est la collecte, le traitement et la diffusion des données sur le débit des grands cours d’eau du monde.
La base de données du CMDR est constamment mise à jour, et les contributions régulières comprennent des données provenant de plus de 3 650 stations de surveillance établies sur environ 2 900 cours d’eau. Au sein du réseau des Nations Unies, le CMDR est le seul centre de données sur les débits fluviaux qui est exploité à l’échelle mondiale. Il participe également à différents programmes internationaux comme l’Expérience mondiale sur les cycles de l’énergie et de l’eau (GEWEX) et le Système mondial d’observation des cycles hydrologiques (WHYCOS).
La quantité et la qualité de l’eau sont deux paramètres interdépendants; c’est pourquoi le CMDR et le Centre de collaboration GEMS/Eau travaillent en étroite collaboration. Un catalogue commun des bases de données qui contiendra un répertoire de toutes les stations existantes du CMDR et du Centre de collaboration sera bientôt diffusé sur Internet. On envisage aussi de mener une étude pilote conjointe afin de compiler les flux de matières en suspension totales de certains fleuves qui se jettent dans les océans du monde. Les deux centres coordonnent leurs activités de collecte de données et l’utilisation du logiciel RAISON/GEMS au CMDR et dans les services hydrologiques participants.
Le CMDR reçoit une centaine de demandes de données par année, qui proviennent de chercheurs participant à des programmes et à des projets internationaux et d’universités qui s’intéressent au domaine de la climatologie et/ou de l’hydrologie. Une série de 21 rapports couvrant les principales activités du CMDR sont accessibles sur demande. On trouvera des informations détaillées concernant le CMDR à son site Web : www.bafg.de/grdc.htm.
Pour plus de détails, veuillez communiquer avec :
Wolfgang Grabs, Ph.D.
Chef, Centre mondial de données sur le ruissellement
Institut fédéral d’hydrologie
Kaiserin Augusta-Anlagen 15-17
D-56068 Coblence, Allemagne
Tél. : +49 261 1306 5224
Fax : +49 261 1306 5280
Courriel : grdc@bafg.de
Une collaboration fructueuse : la série de livres du GEMS/Eau
Depuis le début des années 1990, le programme GEMS/Eau fournit des conseils pratiques aux pays membres au moyen d’une série de manuels et de guides portant sur divers aspects de la gestion des ressources hydriques. Ces guides rassemblent les résultats de l’expérience collective et les avis de spécialistes qui font consensus dans le monde entier. Produits en collaboration avec une maison d’édition commerciale de Londres connue à l’origine sous l’enseigne de Chapman & Hall, ils sont maintenant publiés sous le nom de E & FN Spon, une marque d’édition de Routledge.
Grâce à cette collaboration avec une maison d’édition commerciale, la série de livres du GEMS/Eau est distribuée sur le marché mondial et a été reconnue sur le plan international par les professionnels qui participent à la gestion des ressources hydriques. Des exemplaires ont été vendus dans des pays de toutes les régions du monde, depuis le Nigeria et le Zimbabwe en Afrique jusqu’au Sri Lanka et à l’Indonésie en Asie, et jusqu’à l’Équateur et au Chili en Amérique du Sud. Ces livres semblent gagner en popularité comme documents pédagogiques au niveau universitaire et auprès des professionnels de la santé environnementale.
Deux des premiers livres de la série sont maintenant des succès de librairie. Water Quality Assessments: A Guide to the Use of Biota, Sediments and Water in Environmental Monitoring a été publié pour la première fois en 1992 sous la direction de Deborah Chapman. La deuxième édition révisée (1996) s’est vendue à plus de 2 000 exemplaires dans le monde entier. Ce livre et son complément, Water Quality Monitoring: A Practical Guide to the Design and Implementation of Freshwater Quality Studies and Monitoring Programmes, publié sous la direction de Jamie Bartram et Richard Ballance, ont dû être réimprimés en réponse à la demande . La publication plus récente intitulée Water Pollution Control: A Guide to the Use of Water Quality Management Principles, publiée sous la direction de Richard Helmer et Ivanhildo Hespanhol, se révèle aussi très populaire.
Parmi les nouveaux livres de la série, mentionnons les suivants : A Water Quality Assessment of the Former Soviet Union (septembre 1998), Toxic Cyanobacteria in Water (décembre 1998) et Recreational Water Monitoring (avril 1999). Quelques livres sont en préparation, notamment un guide de surveillance des eaux souterraines et un livre sur la surveillance et la gestion des réservoirs. La série est publiée sous la direction de Debbie Chapman, Ph.D, University College, Cork, Irlande, et Richard Helmer, Division du soutien opérationnel en santé environnementale, OMS, Genève.
Pour plus de détails, veuillez communiquer avec les personnes ci-dessous.
Mike Doggwiler, directeur de rédaction
E & FN Spon, Londres
ou
Debbie Chapman à l’adresse suivante : debchapman@tinet.ie
Événements à venir
Conseil d’administration du Programme des Nations Unies pour l’environnement Vingtième session, Nairobi, Kenya
Du 1er au 5 février 1999Troisième dialogue inter-américain sur la gestion de l’eau (Third Inter-American Dialogue on Water Management), Panama, Panama
Du 21 au 25 mars 1999Qualité, gestion et disponibilité des données aux fins de l’hydrologie et de la gestion des ressources hydriques (Quality, Management and Availability of Data for Hydrology and Water Resources Management), Coblence, Allemagne
Du 22 au 26 mars 1999Lacs 99 - Conférence internationale sur la conservation et la gestion des lacs (Lake 99-International Conference on the Conservation and Management of Lakes), Copenhague, Danemark
Du 17 au 21 mai 1999
Le Canada participe au programme mondial de surveillance de la qualité des eaux douces en gérant le Centre de collaboration GEMS/Eau du PNUE et de l’OMS, qui est situé à l’Institut national de recherche sur les eaux. GEMS/Eau, un programme conjoint du PNUE et de l’OMS sur la qualité de l’eau dans le monde, a été lancé en 1978. Ses principales activités comprennent des programmes de coopération et une surveillance des données à l’échelle internationale, un échange d’information et de données, des évaluations mondiales et régionales, l’établissement de capacité s et une expertise technique, des services conseils aux gouvernements et organismes internationaux, des produits d’information et des partenariats. Veuillez faire parvenir toute proposition d’article et autre correspondance à l’adresse suivante GEMS@cciw.ca:
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Traduction française du texte des figures dans L’eau dans le monde - Tour d’horizon
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Programme GEMS/EAU
URL de cette page http://www.cciw.ca/global-water-review-1-99-f.html
Mise à jour le : 2001-07-30